La performance du SEA ne se joue pas uniquement au clic

Pendant longtemps, la performance du SEA s’est mesurée avant tout à travers des KPI’s d’acquisition : le CPC, le CTR, les impressions. Ces métriques restent évidemment importantes, mais elles racontent aujourd’hui une histoire incomplète. Car dans un contexte où les coûts média augmentent et où la concurrence s’intensifie, générer du trafic n’est plus un avantage compétitif en soi.

La vraie question n’est plus seulement combien d’utilisateurs arrivent sur un site, mais ce qu’ils y font une fois le clic effectué. Et c’est précisément à cette étape que de nombreuses stratégies SEA perdent en efficacité. Chez Making Science, nous constatons quotidiennement que la réussite d’une campagne ne s’arrête pas à l’enchère, mais se prolonge dans la pertinence de l’expérience de destination.

L’expérience post-clic : le défi de la conversion

Les utilisateurs venant de campagnes payantes ne sont pas des visiteurs neutres. Ils arrivent sur un site avec une intention forte, certaines attentes façonnées par un mot-clé, une annonce, une promesse précise. En théorie, ce sont des profils dits qualifiés (à fort potentiel de conversion). Dans la majorité des cas, ces users se heurtent souvent à une expérience qui ne répond pas totalement à leurs attentes : landing pages génériques, PDP surchargées, messages peu clairs, manque de réassurance… Autant de frictions qui, prises individuellement, peuvent sembler mineures, mais qui cumulées, freinent significativement la performance.

Lorsque ces utilisateurs quittent le site sans convertir, le problème n’est pas lié à la qualité du ciblage ou à la pertinence des campagnes. Le budget a déjà été engagé. Ce qui fait défaut, c’est l’expérience post-clic. À ce stade, l’optimisation de la performance ne relève plus de l’acquisition, mais de la capacité du site à transformer une intention en action. C’est ici que la CRO (Conversion Rate Optimization) entre en jeu et devient un levier stratégique pour le SEA.

La CRO : maximiser la valeur de votre trafic acheté

Comme beaucoup peuvent le penser, la CRO n’est pas un travail « cosmétique » visant à “améliorer l’UX”. Dans un contexte d’acquisition payante, son rôle est beaucoup plus important que ça : maximiser la valeur du trafic déjà acheté. Notre approche intégrée au sein de Making Science permet de briser les silos traditionnels pour transformer chaque euro investi en résultat tangible.

Optimiser une landing page SEA, ce n’est pas simplement la rendre plus esthétique. C’est s’assurer que le message principal fait écho à l’annonce, que la proposition de valeur est immédiatement compréhensible, que les éléments de réassurance répondent aux doutes qu’un utilisateur puisse avoir, et que le parcours vers la conversion est fluide et évident.

Une approche « Insight and Data Driven »

Sur des pages fortement exposées via Google Shopping, comme les PDP, chaque point de friction peut avoir un impact sur la performance globale. La CRO permet d’identifier ces blocages, de les prioriser, puis de les tester de manière structurée. Elle remplace les intuitions par des décisions « Insight and data driven ». C’est cette rigueur analytique, combinée à nos outils propriétaires et notre expertise technologique, qui permet à Making Science d’élever les standards de rentabilité de nos partenaires.

Faire converger SEA et CRO : un système de performance unique

Dans cette logique, la CRO ne cherche pas à générer plus de trafic. Elle cherche à extraire plus de valeur de chaque clic. Cette approche implique un changement de perspective. Il ne s’agit plus de piloter le SEA et la CRO comme deux expertises distinctes, mais comme deux composantes d’un même système de performance. Le SEA crée l’opportunité en ramenant plus de trafic qualifié au site, et la CRO en révèle la valeur.

Les équipes SEA disposent d’une vision précieuse : elles savent quelles pages concentrent les investissements et quelles campagnes génèrent le trafic le plus qualifié. Les équipes CRO de leur côté, comprennent comment les utilisateurs interagissent avec ces pages, où ils hésitent, et ce qui les empêche d’aller plus loin. En faisant converger ces deux mondes, Making Science ne se contente pas de gérer des campagnes, nous orchestrons une stratégie de croissance globale où la data média nourrit l’expérience utilisateur, et inversement.

Prêt à transformer vos clics en clients ?

Ne laissez plus vos investissements média s’évaporer une fois le clic effectué. Nos experts SEA et CRO travaillent main dans la main pour auditer votre parcours utilisateur et maximiser votre rentabilité.

Exploitez tout le pouvoir du Paid Média grâce au CRO

Optimisation des Landing Pages : Le Secret pour Booster le ROI de vos Campagnes Paid Media

Vous investissez dans des campagnes payantes parfaitement paramétrées… mais les résultats ne sont pas au rendez-vous ?
Vous n’êtes pas seul. Mais voici la clé : le problème ne vient peut-être pas de votre campagne… mais de votre landing page.

Dans cet article, découvrez comment le Landing Page Optimization (LPO) ou l’optimisation des landing pages en français peut transformer la performance de vos campagnes Paid Media, rentabiliser chaque euro investi et convaincre vos équipes ou vos clients d’en faire une priorité.

Que vous fassiez partie d’une équipe Paid Acquisition, que vous soyez Account Manager chez Making Science ou client en quête de croissance intelligente, ce guide est votre raccourci vers des résultats concrets, sans toucher au setup de vos campagnes.

Pourquoi le CRO est le meilleur allié de vos campagnes Paid Media

Soyons clairs : le conversion rate optimisation (CRO) ou l’optimisation du taux de conversion en français n’est pas un “nice-to-have”. C’est souvent la pièce manquante dans une stratégie Paid Media.

Vous optimisez vos audiences, vos enchères, vos créas, vos canaux…
Mais que se passe-t-il après le clic ?

Si votre landing page ne convertit pas, même la meilleure campagne ne pourra pas performer.
C’est là que le Landing Page Optimization fait toute la différence.

💡 Le saviez-vous ?
Les marques qui mènent activement des tests CRO peuvent enregistrer jusqu’à +30 % de conversions, sans augmenter leur budget média.

C’est quoi, l’Optimisation de Landing Page ?

En bref, c’est le fait d’améliorer les éléments de vos pages d’atterrissage pour inciter davantage d’utilisateurs à passer à l’action : achat, inscription, demande de démo, etc.

Cela passe par :

  • Une cohérence parfaite entre l’annonce et la page
  • Une vitesse de chargement optimisée et une UX fluide
  • Des A/B tests sur les mises en page, les appels à l’action…
  • L’élimination des frictions ou distractions inutiles

Bien réalisée, l’optimisation des landing pages ne se contente pas d’augmenter les conversions : elle maximise votre ROAS et donne de la valeur à chaque clic.

Quand faut-il prioriser la LPO ?

Imaginons que vous avez :

✅ Un bon CTR
✅ Un setup campagne solide
✅ Un CPC compétitif
❌ Mais un ROAS en baisse

→ C’est le signe.

Quand les fondamentaux média sont en place mais que les résultats ne suivent pas, le problème est souvent sur la landing page.

Trop d’équipes Paid Media se concentrent sur le trafic… et oublient que le vrai objectif, c’est la conversion.

Comment convaincre vos clients ou vos équipes internes ?

Voici quelques arguments clés pour vendre la LPO avec impact :

  1. Parlez en ROI : expliquez comment LPO permet de mieux rentabiliser un budget constant.
  2. Montrez des quick wins : rien ne vaut un A/B test avant/après avec résultats à l’appui.
  3. Soulignez le coût d’inaction : une page faible, c’est du budget média gaspillé.
  4. Alignez sur les KPIs business : leads, CA, croissance — pas juste impressions ou clics.

💡 Astuce : demandez simplement au client : “Et si on pouvait augmenter vos conversions de 15 % sans toucher au budget média ?”
C’est ça, l’effet LPO.

Un impact rapide et mesurable

Contrairement à d’autres leviers plus long terme, l’optimisation des landing pages peut apporter des résultats rapides et tangibles.

Testez. Analysez. Optimisez. Recommencez.

Exemple réel : un client Making Science a vu son volume de leads augmenter de 27 % en 3 semaines, sans aucun surcoût média.

Conclusion : Ne laissez pas une campagne parfaite échouer

L’optimisation des landing pages est souvent l’arme secrète du succès Paid Media.
Quand tout est bien configuré, c’est là que la vraie croissance commence.

Donc, si votre ROAS chute malgré des indicateurs solides, ne paniquez pas. Pensez landing pages. Pensez CRO. Pensez opportunité.

Prêt à transformer vos performances Paid Media ?

Ne gaspillez plus vos clics. Optimisez là où ça compte : après le clic.
👉 Une landing page en tête ? Testons-la. Améliorons-la. Boostons vos résultats.

Encore la même page depuis des mois ?
Vous payez peut-être pour des visites, pas pour des conversions. Changeons ça.

💬 Des questions ou des retours d’expérience ? Contactez-nous !

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Améliorer la recherche CX/UX grâce aux utilisateurs synthétiques : l’avenir du test de design

Aujourd’hui, la recherche utilisateur occupe une place centrale dans la conception des expériences numériques. Elle permet une meilleure compréhension des besoins, comportements et attentes des utilisateurs pour créer des produits plus intuitifs et fonctionnels. Cependant, les méthodes traditionnelles comme les entretiens et les tests d’utilisabilité impliquent souvent des coûts élevés, un investissement temporel conséquent et une faible capacité de montée en charge. À ce niveau, la recherche via utilisateurs synthétiques représente une solution innovante : une approche fondée sur l’intelligence artificielle et des agents autonomes pour générer des profils virtuels et simuler leurs interactions.

Voici comment les utilisateurs synthétiques transforment les méthodes de recherche CX/UX, les limites actuelles de cette technologie et la manière dont Making Science relève ces défis grâce à son propre modèle d’utilisateur synthétique avancé.

Utilisateurs synthétiques : de quoi s’agit-il ?

Les utilisateurs synthétiques correspondent à des profils générés par l’IA, reproduisant les caractéristiques, besoins et comportements d’utilisateurs réels. Leur création repose sur des données et des algorithmes capables d’imiter la diversité et la complexité d’un véritable public. Des outils comme Delve AI ou Synthetic Users facilitent la génération de personas détaillés, incluant leur parcours, leurs frustrations, leurs objectifs et leur profil psychologique. Grâce à ces plateformes, les équipes design accèdent rapidement à un échantillon utilisateur varié, sans passer par un recrutement physique.

Atouts de la recherche avec des utilisateurs synthétiques

Rapidité et montée en charge

Les utilisateurs synthétiques permettent la simulation de nombreux profils en peu de temps. Plus besoin de gérer des groupes de participants réels : les équipes recueillent des données pertinentes rapidement, sur une grande diversité de cas.

Réduction des coûts

La mobilisation d’utilisateurs réels pour des entretiens ou des tests demande des ressources importantes. En optant pour des profils synthétiques, ces coûts disparaissent en grande partie : aucun besoin de dédommagement, ni de logistique.

Simulation de scénarios contrôlés

Cette approche autorise la création de scénarios spécifiques et l’observation des interactions avec un produit ou service. L’analyse devient plus ciblée, facilitant l’identification des problèmes en amont du lancement.

Limites de cette approche

Absence d’empathie réelle

Même très détaillés, ces profils ne reproduisent pas l’échange humain direct. Les entretiens permettent une connexion émotionnelle, essentielle pour comprendre les motivations et les blocages réels des utilisateurs. La complexité humaine reste hors de portée des simulations.

Précision limitée

Les feedbacks produits par l’IA restent souvent simplifiés. Leur interprétation peut manquer de nuance. Une recherche complémentaire sur le terrain garantit une vision plus complète.

Dépendance aux données existantes

Les profils générés reposent sur des données antérieures. Si ces informations manquent d’actualité ou de qualité, les résultats reflètent mal les comportements actuels.

L’approche de Making Science

Consciente de ces limites, l’équipe Making Science a conçu un modèle propriétaire d’utilisateur synthétique avancé, capable de dépasser plusieurs obstacles évoqués. Contrairement aux solutions classiques centrées sur les données démographiques, ce modèle prend en compte plusieurs couches d’analyse :

  • Comportements d’achat
  • Contexte technologique
  • Dimensions socio-économiques
  • Tendances comportementales
  • Données issues du parcours client

En complément, le modèle intègre des insights sectoriels et de marque : environnement concurrentiel, offres produits, positionnement, stratégie tarifaire, etc. Cette richesse permet des simulations plus proches de la réalité, tenant compte des dynamiques spécifiques à chaque secteur.

Autre avantage notable : l’intégration de données réelles. Entretiens utilisateurs, focus groups, rapports clients, voire échanges issus de centres d’appels viennent enrichir la modélisation, pour une compréhension plus fine des comportements.

Le modèle s’adapte aussi aux premières phases de conception. Il permet le test de maquettes ou wireframes et génère des retours exploitables dès les premiers croquis. Cette fonctionnalité accélère les prises de décision et favorise une itération rapide.

Cas d’usage concrets dans la recherche CX/UX

Recherche exploratoire

Utile lors des premières étapes, l’utilisateur synthétique aide à détecter des pistes ou problématiques. En créant des personas sur la base de données démographiques et comportementales, les équipes obtiennent une vue d’ensemble avant de lancer des études plus poussées.

Test de concepts et prototypes

Avant l’étape de tests réels, les utilisateurs synthétiques servent à valider des idées de design ou fonctionnalités. Ce processus réduit le risque d’erreur et prépare le terrain pour les essais réels.

Validation fonctionnelle

Les nouvelles fonctionnalités peuvent faire l’objet de tests via simulations. Ces essais révèlent la réaction de différents segments d’utilisateurs et permettent des ajustements précis.

L’IA et la validation de l’affordance

L’IA propose aujourd’hui une avancée majeure : la validation de l’affordance des interfaces. Cette notion désigne la capacité intuitive d’un élément à indiquer son usage. L’analyse prédictive permet d’anticiper les comportements des utilisateurs face à certains éléments de l’interface. Grâce aux simulations, les équipes identifient les points d’optimisation avant toute mise en ligne, pour améliorer accessibilité, lisibilité et confort d’usage.

L’avenir des utilisateurs synthétiques en recherche CX/UX

La recherche avec utilisateurs synthétiques continue de progresser. Chez Making Science, notre modèle enrichi va bien au-delà des données démographiques classiques. Il s’appuie aussi sur des feedbacks réels : interviews, focus groups, centres d’appels, rapports clients, et données spécifiques au secteur.

Sa capacité à tester des maquettes très tôt dans le processus fait toute la différence. Résultat : une détection rapide des points de friction et des cycles de conception plus agiles.

Cependant, la recherche terrain reste indispensable. Les utilisateurs synthétiques représentent un excellent levier complémentaire, mais ne remplacent pas l’analyse humaine des besoins, attentes et ressentis.

En résumé

La recherche via utilisateurs synthétiques offre de nouvelles perspectives aux équipes design et produit. Bien qu’elle ne remplace pas la recherche terrain, elle fournit une solution agile et économique pour valider rapidement des idées. Le tout consiste à l’utiliser au bon moment, dans une approche globale et équilibrée.

Chez Making Science, nous accompagnons nos clients dans l’intégration de ces technologies innovantes. Notre modèle propriétaire se distingue par l’alliance entre données démographiques, retours d’utilisateurs réels et insights sectoriels. En testant les concepts dès la phase de wireframe, nous optimisons l’expérience dès les premières esquisses. La recherche CX/UX évolue rapidement, et nous comptons bien mener cette transformation.

 

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Créer un monde digital plus vert : L’importance des sites internet durables

Vous avez certainement déjà entendu le terme « durabilité ». Il s’agit d’un concept qui devrait s’appliquer à toutes les pratiques humaines, y compris les sites web. Internet est devenu un outil vital pour la croissance économique et le développement sociétal, qui a un impact considérable sur notre vie quotidienne. Cependant, il ne s’agit pas exactement d’une technologie « propre ».

L’impact environnemental d’internet

Internet a un impact considérable sur le développement humain et la vie quotidienne. Pour parvenir à un développement durable, comme le souligne l’Agenda 2030, nous devons trouver un équilibre entre la croissance économique, l’inclusion sociale et la protection de l’environnement. Ces éléments sont interconnectés et fondamentaux pour le bien-être des individus et des sociétés.

Quel est donc le rapport entre le développement durable et l’utilisation de d’internet ? Un gros. Si internet est un outil indispensable à la croissance économique et au progrès humain, il n’est pas aussi écologique qu’on pourrait le croire. Le fonctionnement des appareils et la dépendance à l’égard des serveurs (le cœur même d’internet) consomment de grandes quantités d’énergie et génèrent du CO2.

Voici quelques statistiques alarmantes :

  • Internet représente environ 10 % de la consommation mondiale d’électricité.
  • Si Internet était un pays, il serait le sixième plus grand consommateur d’électricité de la planète.
  • Internet produit environ 2 % des émissions mondiales de CO2 par an, soit l’équivalent de l’industrie aéronautique.
  • Un site web moyen produit 1,76 gramme de CO2 par page consultée.
  • Regarder Netflix pendant une heure par semaine nécessite plus d’électricité que la production annuelle de deux nouveaux réfrigérateurs.
  • Les centres de données consomment à eux seuls environ 200 térawattheures (TWh), soit plus d’énergie que l’Iran tout entier.

Sans compter la consommation excessive d’eau dans les centres de données, nécessaire à leurs systèmes de refroidissement et à leur bon entretien. La majeure partie de cette eau est potable, l’eau non potable représentant moins de 5 %. Cette situation peut entraîner de graves problèmes pour les populations et l’agriculture, en particulier dans les cas de sécheresse de plus en plus fréquents.

Si ces données ne vous inquiètent pas, la pénalité imposée par Google, elle, vous inquiétera peut-être. Google utilise des mesures appelées « Core Web Vitals » pour classer votre site web et l’indexer plus ou moins favorablement dans son moteur de recherche. Ces paramètres comprennent l’accessibilité, la vitesse de chargement et, désormais, la durabilité.

Comment puis-je créer un site web plus durable ?

Les conseils les plus élémentaires consistent à accorder une attention particulière à des facteurs tels que le temps de chargement, l’optimisation des polices et des images, le rendu des fichiers JS et CSS, l’utilisation d’un code propre et de mises en page simples. Ce n’est qu’un complément aux bonnes pratiques que toutes les entreprises devraient appliquer pour réduire leur empreinte carbone, y compris l’utilisation de sources d’énergie propres et renouvelables.

“Sustainable Web Manifesto” propose certaines règles que tous les produits et services numériques devraient suivre :

  • Propres : Les produits et services numériques doivent être alimentés par des énergies propres et renouvelables.
  • Efficaces : Les produits et services numériques doivent utiliser le moins d’énergie et de ressources matérielles possible.
  • Ouverts : Les produits et services numériques doivent être accessibles, permettre le libre échange d’informations et permettre aux utilisateurs de contrôler leurs données.
  • Honnêtes : Les produits et services ne doivent pas tromper ou exploiter les utilisateurs dans leur conception ou leur contenu.
  • Régénérateurs : Les produits et services doivent soutenir une économie qui prend soin des personnes et de la planète.
  • Résilients : Les produits et services fonctionnent au moment où les gens en ont le plus besoin.

Le rôle des grandes entreprises : démocratiser les sites internet écologiques

Les grandes entreprises pensent-elles vraiment au développement durable ? L’accent mis par Google sur le développement durable commence sans aucun doute à influencer les concepteurs, les développeurs et les entreprises du monde entier pour qu’ils améliorent et adoptent des pratiques durables. Des entreprises telles que Google, Amazon, Facebook et Apple doivent encore donner un meilleur exemple et rendre compte de l’impact social et environnemental élevé qu’elles ont. La récente campagne d’Apple « 2030 Status : Mother Nature » en est un bon exemple. Certains y voient une campagne ambitieuse, émotionnelle et pleine d’espoir, tandis que d’autres la considèrent comme du greenwashing pur et simple, surtout si l’on considère les pratiques flagrantes d’obsolescence programmée de l’entreprise et son écosystème fermé qui n’a pas adopté le connecteur USB-C avant l’iPhone 15 (2023). Ce changement a été imposé par une résolution du Parlement Européen qui exigera un chargeur de smartphone unifié d’ici 2024 afin de permettre la réutilisation et de réduire les déchets électroniques.

Conclusion : vers des sites internet plus durables

La durabilité dans la conception des sites internet est plus qu’une tendance émergente, c’est une nécessité. Le monde numérique ne cesse de croître, tout comme son impact sur l’environnement. Chez Making Science, nous nous efforçons de faire partie de la solution, et non du problème.

Notre équipe de développeurs experts en back-end et front-end, ainsi que des designers UI/UX, travaillent ensemble pour créer des solutions numériques qui sont non seulement fonctionnelles et faciles à utiliser, mais aussi durables. Nous tirons parti de notre expertise collective pour réduire notre empreinte carbone digitale, démontrant ainsi notre engagement à rendre le web plus vert, un site internet à la fois.

Vous souhaitez développer une présence plus durable sur le web ?

 

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